L’un des dogmes de l’urbanisme actuel, hérité de la loi SRU, réside dans la promotion de la mixité sociale. Cela consiste à construire une ville dans laquelle les différentes catégories sociales  seraient mêlées et se côtoieraient au quotidien, favorisant l’idée que la ville est un bien commun, un espace de partage et de projet collectif.

On demande alors aux gentils urbanistes de concevoir des villes où cette mixité s’exerce à l’échelle du quartier, de l’îlot, du bâtiment. Comme ça les riches et les pauvres sont hyper contents de vivre ensemble et ils organisent des barbecues pour les repas de quartier.

Passez-moi l’expression mais cette politique semble tout à fait petit bras, Il est aujourd’hui évident qu’il faut réhabiliter le mariage forcé ! (Oui, seulement le mariage forcé car l’excision n’a pas encore démontrée de vertu particulière dans ce domaine)

Afin de lutter contre l’endogamie sociale il faudrait favoriser la mixité à l’intérieur même du couple. Cette politique d’altruisme au sein même de la cellule familiale permettrait de résoudre nombre de problèmes comme par exemple notre politique fiscale. En effet les plus fortunés ne seront plus assujettis à l’ISF servant à payer le RMI du galérien lambda. Non, non, ils l’auront dans leur lit !

Cela semble tout à fait possible, il suffit de prendre exemple sur les médecins. Eux, cela fait bien longtemps qu’ils se tapent des infirmières et des aides soignantes et ça n’a jamais dérangé personne. Et puis ça serait vraiment marrant de caser Liliane B. avec le dernier des clochards héroïnomanes !

Bien entendu cette réflexion reste à creuser et il est surement possible de rajouter des critères – autre que la seule feuille d’imposition – pour former des couples à même de promouvoir une mixité sociale réelle. Mais ce retour au mariage forcé n’est-il pas enthousiasmant ?!

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