Ces derniers mois, les caillassages de bus en banlieue parisienne reposent la question de l’isolement des quartiers dit sensibles qui regroupent tout de même 4,7 millions d’habitants. La relégation spatiale de ces quartiers deviendra très problématique si les transports en commun ne les desservent plus car cela devient trop dangereux.

Pour continuer à assurer la desserte en bus, on peut suivre la voie prise par le gouvernement : escorte policière, bus blindé, etc.

On peut également prendre une voie alternative en revenant aux origines des caillassages de bus : les cailloux. Et oui, s’il n’y a plus de cailloux à envoyer sur les bus, il n’y a plus de caillassages.

Cas pratique

Prenons une rue paisible de Tremblay en France :

Un oeil non averti n’y voit qu’un paisible aire de jeux avec un immeuble pacifique remarquablement carrelé alors qu’un urbaniste passionné de sécurité sait y déceler de nombreux éléments qui incitent les jeunes à caillasser les bus :

C’est un espace potentiellement riche en cailloux qui seront autant de projectiles pour attaquer des bus.

Il est donc préconisé de supprimer les sources de cailloux dans les quartiers sensibles. Sans cailloux, le paysage change et ouvre la voie à la nouvelle attractivité de ces quartiers dorénavant apaisés. Regardez ce jeune homme désoeuvré qui ne trouve plus de pierres à proximité, difficile pour lui de continuer à attaquer les bus…peut-être se décidera t-il enfin de s’occuper d’un potager, comme tout bon Français.


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