Avec l’attention portée sur la pédophilie et l’Eglise catholique, on peut craindre la montée d’une certaine méfiance des parents envers les prêtres. L’image classique des villes avec leur clocher et les habitudes des urbanistes vont en prendre un coup.

A la vue de ce charmant petit village, les urbanistes éviteront de dire au maire : « Oh, une école et une église, en voilà une belle centralité à mettre en valeur ! ». Les parents ne voudront plus laisser traîner leurs enfants innocents à proximité d’une église et de son prêtre.

On imagine que les liens entre écoles et églises évolueront selon différents scénarios :

1- scénario au fil de l’eau/ Rien ne bouge mais on sécurise (caméras, drone, agent de sécurité).

2- scénario Las Vegas / D’une part, on relocalise les églises loin des enfants. D’autre part, avec la baisse du nombre de prêtres (65% ont plus de 65 ans) et leur rotation sur différentes églises (voir documentaire vidéo suivant), il serait judicieux de les déplacer sur des lieux facilement accessibles en voiture. Au regard de ces deux critères, les zones industrielles sont de nouvelles localisations intéressantes pour les bâtiments de culte.

3- Si les prêtres quittent les centre-villes, que faire des bâtiments qui restent ? Pas envisageable de les faire disparaître, coûteux à entretenir…

Une possibilité, compte tenu des caractéristiques thermiques des églises, est de répondre au besoin croissant en data center. Remplir les églises de serveurs, c’est une cohabitation harmonieuse qui permet de ne plus avoir froid à la messe de minuit.

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