De la malchance

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Nous avons reçu des candidatures de stagiaire fort intéressantes, de beaux CV et de belles idées.

La candidate stagiaire numéro 2 propose une réduction des risques menaçant notre société :

 

Vous l’avez constaté partout, c’est la crise financière. La faute aux banques, qui insistent quant à elles sur le fait que c’est surtout « la faute à pas de chance ». Frédéric Oudéa, président de la fédération bancaire française, lobby des banques en France nous rappelle ceci: « Le discours selon lequel la crise actuelle est de la faute des banques a ses limites. »

Etant donné que les banques sont les experts pour ce qui est de la finance, je leur fais confiance. J’ai donc décidé de m’attaquer à la catégorie des « pas de chance ». Car, avouons le, c’est sans doute un trader malchanceux qui a foutu par terre la finance mondiale. Ce qui ne serait pas arrivé s’il était passé par un des quartiers respectant les Plans de Prévention de la Société. Ce plan permet de mettre en place un moyen doux de sélection et élimination des populations nuisibles qui portent avec elles le stigmate de la malchance.

 

Le résultat rapide de l’implantation de ces plans de prévention de la société sera une suppression de la malchance, la remontée de la bourse, la fin de la crise financière, d’où suivra une augmentation des emplois disponibles (qui aura de toute façon lieu grâce à la diminution de la population moyenne).

 

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