Nous avons reçu des candidatures de stagiaire fort intéressantes, de beaux CV et de belles idées.

La candidate stagiaire numéro 2 propose une réduction des risques menaçant notre société :

 

Vous l’avez constaté partout, c’est la crise financière. La faute aux banques, qui insistent quant à elles sur le fait que c’est surtout « la faute à pas de chance ». Frédéric Oudéa, président de la fédération bancaire française, lobby des banques en France nous rappelle ceci: « Le discours selon lequel la crise actuelle est de la faute des banques a ses limites. »

Etant donné que les banques sont les experts pour ce qui est de la finance, je leur fais confiance. J’ai donc décidé de m’attaquer à la catégorie des « pas de chance ». Car, avouons le, c’est sans doute un trader malchanceux qui a foutu par terre la finance mondiale. Ce qui ne serait pas arrivé s’il était passé par un des quartiers respectant les Plans de Prévention de la Société. Ce plan permet de mettre en place un moyen doux de sélection et élimination des populations nuisibles qui portent avec elles le stigmate de la malchance.

 

Le résultat rapide de l’implantation de ces plans de prévention de la société sera une suppression de la malchance, la remontée de la bourse, la fin de la crise financière, d’où suivra une augmentation des emplois disponibles (qui aura de toute façon lieu grâce à la diminution de la population moyenne).

 

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3 Commentaires

  1. Vincent
    14 février 2013

    Il faudrait aussi briser tous les miroirs pour catalyser la malchance. C’est une politique structurelle avec effets persistant à long terme (7 ans de malheur par miroir). Vu le nombre de vitres qui font miroir sur les tours de La Défense, ça fait beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de malheur !!
    Par ailleurs, vous avez oublié l’effet une externalité positive dégagée par les élevages de chats noirs : ils chassent les lapins (dont les pattes pourraient faire remonter la chance des traders). Par contre, les lapins ainsi exterminés ne peuvent plus contribuer au broutage de trèfles à 4 feuille (on ne peut pas tout avoir …).

    PS : la toile de la grande arche de la Grande Arche peut surement être considérée comme un immense parapluie d’intérieur.
    PPS : attention au trafic de trèfles sur le site. Les traders ont de l’argent et peuvent se permettre d’acheter de l’herbe de bonne qualité. Il faudra un très bon service de sécurité pour dissuader les dealers d’investir ce marché porteur.

  2. Marie
    27 mars 2013

    Effectivement, dans le projet d’origine, l’amputation systématique des quatre membres de tous les lapins du site était envisagée. Le lobbying des amis des lapins, soutenu par des stars telles bugs bunny, Roger Rabbit et autres, a malheureusement mis un terme à cette louable ambition…
    Egalement, la suppression des coccinelles est à l’étude, mais la bête à bon dieu dispose d’atouts mystérieux, peut être même mystiques, qui entraînent sa résurrection systématique. Effectivement, en revanche, il faudra renforcer la surveillance du trafic de trèfles.

  3. ElMa
    8 juillet 2013

    Votre vision des échelles comme catalyseur de malchance est simpliste. De multiples études ont démontré que l’évitement des échelles en milieu urbain est ancré dans notre héritage socio-culturel judéo-chrétien. Ça fait des siècles qu’on nous les brise avec ça, les gens ont compris le truc et passent à coté!

    Donc mettre des échelles, c’est bien gentil, mais il faut en complément réfléchir en amont à une signalétique adaptée, suggérant un parcours sous les échelles. Une campagne de com’ expliquant que passer sous une échelle offre un bilan carbone moins élevé qu’en faisant un détour pour l’éviter me paraît également une piste de réflexion intéressante.

    Bien sûr pour les populations noires et arabes, dont l’héritage culturel chamano-extrémiste ne parle pas d’échelles, le problème ne se pose pas. Mais en trouve-t- on vraiment dans les quartiers d’affaires, où les gens réfléchissent, brainstorment, cogitent et se branlent? Je ne crois pas.

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