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La Communauté Urbaine de Bordeaux a lancé un passionnant appel à projet pour construire 50 000 logements autour des nouveaux axes de transport (le tramway). Le cahier des charges met en avant quelques problématiques : « comment produire la ville autrement, plus rapidement, de manière moins coûteuse et plus économique en réseaux, mais aussi en espace. Cela intègre la question de la forme urbaine bien sûr, sur ses aspects quantitatifs et qualitatifs (que faire ? où et comment ?) mais aussi celle du produit logement (où ? à quel coût ? pour quels habitants ?) ».

Malheureusement, on peut regretter que ne soit pas abordée une question essentielle : que se passe t-il dans ces nouveaux axes de transport ?

Les urbanistes de DeuxDegrés.net (de jeunes hommes de 25 à 30 ans)  y ont pensé, et armés de solides préjugés, ils ont appliqués les préceptes de la ville bandante pour y répondre.

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ETUDE DE CAS

L’analyse repose sur les principes suivants :

– la mixité sociale est optimale dans le tramway

– la richesse de cette mixité sociale de tramway consiste à se retrouver coincé durant 20 minutes entouré d’une multitude de filles.

Et qui n’a jamais souffert d’être enfermé dans un tramway faiblement achalandé en filles?  Ces séquences de tramway à faible valeur ajoutée en drague et matage ont été répertoriées sur la carte suivante :

 

Ensuite, pour définir une programmation spatiale et typologique des 50 000 logements à construire, nous avons étudié le tramway sur deux séquences à l’ouest de l’agglomération bordelaise :

 

 

 

 

 

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L’enjeu est d’enrichir ces séquences sensuellement pauvres du tramway grâce à une programmation en logements bien étudiée. L’analyse suivante, basée sur une typologie peu claire et de nombreux clichés permet de démontrer avec une incroyable force la pertinence des préceptes de la ville bandante pour concevoir l’espace urbain. Le but est simple : maximiser la concentration filles/garçons dans une rame de tramway, veiller à promouvoir une belle mixité de ces filles et garçons afin de satisfaire tous les goûts esthétiques, briser l’endogamie sociale et donner envie de prendre les transports en commun.

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Pour Pessac :

 

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Pour Mérignac :

 

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Bien sûr, la démonstration est encore un peu fragile et doit être complétée (vous pouvez nous aider à rédiger ces articles) mais il n’en faut pas plus pour montrer aux yeux de tous l’apport indispensable des jeunes urbanistes issus des instituts universitaires. SAUVEZ  LES! >   CNJU

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